Zig, zig, zig, Mort en cadence,
Frappant de son talon un tombeau,
La mort à minuit joue un air de danse,
Zig, zig, zig, sur son violon.
Le vent d'hiver souffle et la nuit est noire;
Des gémissements se font entendre dans les tilleuls.
Dans la pénombre passent des squelettes blancs,
Courir et sauter dans leurs linceuls.
Zig, zig, zig, chacun fouille,
On entend craquer les os des danseurs...
Mais hist! d'un coup ils quittent la ronde,
Ils poussent, ils volent; le coq a chanté.
https://www.youtube.com/watch?v=YyknBTm_YyM